Non, je suis toujours en vie. J'ai simplement arrêté de vivre.

5h15 du matin, rien ne m'empêche de prendre un temps pour écrire. Poussé par une pulsion de mal de vivre peut être, et d'autre part savoir que je ne serais certainement pas lue. Abandonner sa vie, la donner à qui bon la veux pour ne pas la perdre finalement. C'est interdit, c'est égoïste de laissé qui passe scruté une destruction, une mort dans une vie. Lâche de se laisser glisser sur un "je ne me tue pas, je me laisse crever c'est différent". Ça fait mal de ne plus avoir d'envie, la douleur c'est le temps, le regarder l'observer et ne rien attendre, non ne plus rien attendre de rien. Je suis envieuse, je suis admirative, je suis même presque jalouse et non le mot n'es pas si fort pour définir cette tapisserie trop coloré pour ma vision. J'ai une myopie du bonheur. Chaque expression, chaque geste me rappelle que je suis incapable de ressentir ces instants. Si tu pars sur l'idée que ça ne changeras pas, alors ça ne changeras plus. Ce qui me désole c'est que le changement ne change finalement rien. Ça tourne, ça avance, demain matin ça recommenceras je le sais. Demain j'aurais la force de changer, mais néanmoins encore, l'envie ne seras pas là. Alors ça ne m'appartiens pas, si ça m'appartiens je le casserais. Un questionnement sans fin sans aboutissement, sans chemin et sans pause. Je veux pas recommencer moi, moi j'ai juste envie de cracher à la gueule ma haine sur tout le monde. Pourriture, oui je pourrie. Même pas besoin d'aller bien, pour ne plus aller mal.
Non, je suis toujours en vie. J'ai simplement arrêté de vivre.

# Posté le mardi 22 décembre 2009 23:50

Te supplier de me revenir et tout faire, tout pour te voir partir.

Te supplier de me revenir et tout faire, tout pour te voir partir.
Faire semblent de ne plus être là pour ne pas faire semblant de l'être .

# Posté le mercredi 16 décembre 2009 09:23

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 00:04

Excuses,promesses qu'on est incapable de tenir, les mots n'y changerons rien le mal est là.

Excuses,promesses qu'on est incapable de tenir, les mots n'y changerons rien le mal est là.

- Je suis affaiblie je marche seule sur le boulevard, dans les brumes de ma vie j'ai vue s'envoler tous mes espoirs. J'ai peur de la ville du métro et de ses couloirs, les néons m'assassinent j'évite de croiser les regards. J'ai plus le goût d'attendre que mon soleil se lève car j'ai le goût des cendres accroché a mes lèvres. Plonger dans la nuit je compte mes pas sur le trottoir, dans ma mélancolie je ne vois plus d'issues à mon histoire. A quoi ça sert d'attendre ? je ne fais plus que des rêves, qui laisse le goût des cendres accroché a mes lèvres.
Prends mon c½ur, prends ma croix, embrasse-moi pour mieux comprendre. Dans mes pleurs, dans ma voix, l'amertume du goût des cendres ...



Love you.

# Posté le samedi 28 novembre 2009 05:20

Modifié le samedi 05 décembre 2009 19:23

J'aimerais vivre à l'envers.

J'aimerais vivre à l'envers.
Ce moment, ça inspire le bonheur, un bien être, une attache. Pourtant on tombe, le mot est choisis comme celà, une chute. Une chute entraine un choc, quand on tombe il y a un point de départ et un point d'arrivé, le point d'arrivé par le mot est forcément plus bas que le point de départ. Donc c'est bien étrange comme bonheur. Je crois que tomber amoureux c'est planer, oui c'est le moment situé entre le point A de départ et le point B d'arrivé. Une fois arrivé au point B on ne parle plus de vertiges mais d'une tout autre situation qui est celle d' "être", un emprisonnement. Donc quand on est amoureux on se trouve en bas, percuté au sol. C'est pas si joyeux que ça vu ainsi. L'amour "parfait" il ni en as pas, le convenable je crois que c'est celui où l'on tombe de haut, mais lentement, en fait le moment le plus fort c'est le début. La suite c'est une redescente, comme lors d'une bonne défonce, on ne veux pas redescendre. On aimerait resté dans ce paradis artificiel encore un peu, jusqu'à s'en lasser. Mais ce qui fait qu'on apprécie cet instant, c'est justement qu'il soit éphémère. C'est paradoxal. Les plus beaux moments qu'on vit sont tout et rien à la fois, ce qu'il fait qu'ils sont beaux c'est notre manière de les percevoir. Vivre, c'est une illusion. Mais tout ce qui nous rattache à la vie, les sentiments mauvais ou bon, nous aide à conserver l'illusion de vivre.

# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:36

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 16:20

La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu'on n'a pas le courage de briser.

La plupart des affections ne sont que des habitudes ou des devoirs qu’on n’a pas le courage de briser.
D'une simple étreinte.
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# Posté le dimanche 11 octobre 2009 11:40

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 16:32

Les drogues de tous les jours, la nourriture, l'alcool, les médicaments ou la marijuana sont pernicieuses parce qu'elles tuent sans rien briser, sauf la personne elle-même. Derrière une péremptoire façade de normalité, ou quelquefois même de réussite, ces personnes meurent à petit feu, elles se noient inexorablement dans un océan de silence.

Les drogues de tous les jours, la nourriture, l'alcool, les médicaments ou la marijuana sont pernicieuses parce qu'elles tuent sans rien briser, sauf la personne elle-même. Derrière une péremptoire façade de normalité, ou quelquefois même de réussite, ces personnes meurent à petit feu, elles se noient inexorablement dans un océan de silence.
" Je ne recule. Je ne me déplace. Je reste là. Imperturbable. Indissociable de moi-même. Dans mon monde. Dans ma ronde. Sans main à tenir. Sans rien à venir. Dans ma sphère protectrice et rassurante. Dans mes repères. Impassible aux assauts des autres. Infaillible derrière mes remparts de tendresse. Inaccessible derrière mon rideau de larmes intérieures. Dans la cohorte, je n'ai plus peur, je suis bien. Dans la cohue, plus rien ne me remue. Des vagues sur moi comme des anneaux de Saturne, me ceinturant. M'entourant. Enrubannant ma tête gelée de souvenirs. Plus rien ne compte. Plus rien ne vibre. Que mon coeur au son des mélodies que j'écoute. Et de mes voix intérieures aux murmures douceâtres. Plus rien ne vit. Plus rien ne va. Je me laisse vivre. Je me laisse l'ivresse. Je laisse aller. Je laisse rêver. Coupure volontaire avec l'agitation des jours pour prolonger les silences de mes nuits. "
Jusqu'à vomir son c½ur.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 18:42

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 15:48

' Ce que l'on possède, finit par nous posséder. '

 ' Ce que l’on possède, finit par nous posséder. '
- _ For those in need For those who speed For those who try to slow their minds with weed For those who wake With a blind headache Who must be still Who will sit and wait For sunday, to be monday Yeah, it will be ok Do nothing today Give yourself a break Let your imagination run away For those with guilt For those who wilt Under pressure No tears over spilt milk ...

La solitude peut être une forme de compagnie.
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# Posté le samedi 19 septembre 2009 19:02

Modifié le samedi 03 octobre 2009 18:35

- Et à chaque coup c'est toujours toi que tu blesses.

- C'en est assez de ces dédoublements. C'est plus dure à faire, qu'autrement. Car sans rire c'est plus facile de rêver, à ce qu'on ne pourra jamais plus toucher.
 - Et à chaque coup c'est toujours toi que tu blesses.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 07:11

Modifié le samedi 03 octobre 2009 18:33